On part ou on reste...

20/05/2014 - Pays : Argentine - Imprimer ce message

Pas facile de se lever tôt avec le rythme argentin. Le réveil sera donc aux alentours de 9h30. Nous descendons pour le petit déjeuner, avec du pain de mie, un café et des céréales. Puis nous voulons finir de nous mettre à jour sur internet. Bon, pour ce matin ça va être très compliqué, nous n'arrivons pas à nous connecter. L'ordinateur n'a plus de batterie et nous n'avons pas de prise, nous nous retrouvons donc dans le couloir, très pratique. Nous insistons un peu mais toujours pas de connexion sur kikooboo. On abandonne et on file à la douche. C'est toujours le bordel en dortoir, avec des mecs qui dorment à pas d'heure. Nous finissons donc de nous habiller dans le couloir. Puis nous devons récupérer nos affaires sous les lits avant de sortir. Nous avons programmé un tour à la gare ferroviaire et dans un parc naturel. Pas de chance aujourd'hui, le temps n'est pas avec nous, la pluie est annoncée. En regardant l'heure, il est midi passé du coup on prend la décision d'aller manger en bas. On nous a parler d'un restaurant avec de la nourriture au poids. Nous allons y jeter un coup d’œil. Nous nous préparons une barquette de crudités, avec de la salade, des tomates, des radis, des pommes de terre, des œufs. Une vraie salade comme elle nous fait rêver. Puis nous prenons une deuxième barquette avec des beignets, des espèces de nems, des boulettes de viande et des frites. Reste plus qu'à passer à la caisse pour avoir la surprise du prix. Et nous avons plutôt une bonne surprise, nous en avons pour moins cher que de faire des courses. Nous allons manger pour moins de 3,5€ ce qui est plutôt pas mal. Du coup, nous retournons à l'auberge pour manger en coup de vent. Et tout ce que nous avons pris était bon, nous y retournerons sûrement...

Pour le coup nous sommes enfin prêts après s'être battu une petite demi heure avec la fermeture de notre sac à dos qui est, il est sur maintenant, foutu. Nous coinçons le bout comme nous pouvons avec une épingle à nourrice et Carole rajoute même quelques points de couture. Nous aurons donc une autre occupation au programme de l'après midi, trouver un sac.

Nous traversons une partie de la ville pour rejoindre la gare. Aujourd'hui le guichet est bien ouvert, mais il faut une fois de plus justifier notre présence. Nous avons enfin accès au guichet, nous demandons deux billets pour Cordoba pour jeudi. Réponse, c'est complet, et merde !! Bon et bien tant pis, deux billets pour Cordoba pour lundi alors. Réponse, c'est complet, et re merde... Prochain train disponible jeudi 29 Mai. Nous n'achetons donc pas de billets et nous repartons bredouille et surtout hyper déçus, nous étions trop contents de reprendre le train depuis tout ce temps.

Nous partons en direction de la gare routière pour notre solution de replis, le bus. La pluie est maintenant bien présente, nous longeons donc la gare pour rejoindre la station de bus voisine. Nous arrivons maintenant dans un endroit pour le moins assez glauque. Nous faisons le tour des bureaux à la recherche des compagnies assurant la liaison. Pour info, le train c'est 30 pesos par personne, nous savons que le bus est plus cher mais pas de combien. Nous allons au premier guichet qui affiche Cordoba, la fille nous annonce 390 pesos par personne. Du coup la pilule est un peu dur à avaler... Et en payant en liquide ? Moins vingt pour cent. Cela reste quand même presque onze fois plus cher, nous sommes dégoûtés. Nous ne prenons pas de décision maintenant, nous devons étudier la chose avant. Nous nous posons maintenant une question, est ce que l'on change de ville dès jeudi en payant assez cher, ou bien restons nous une semaine de plus ici, en visitant mieux la ville et surtout ses alentours ?

Nous nous décidons à rentrer pour vérifier si nous ne pouvons pas trouver des billets de train sur internet et étudier nos deux possibilités. En quittant la gare, nous suivons les conseils de Savannah pour trouver un marché juste en face. Nous sommes surs de trouver des sacs là bas, il y a principalement de la contre façon dans ce lieu. Nous faisons un premier tour du marché couvert, nous y trouvons quelques sacs. Nous demandons les prix et c'est pas beaucoup en dessous de 150 pesos. Nous en trouvons un qui nous propose un sac à 120, mais surtout qui est plus ouvert à une négociation. Il nous demande combien nous voulons mettre et nous nous mettons d'accord sur un sac Adidas à 90 pesos. Nous ne validons pas de suite, nous voulons refaire un tour des autres commerçants pour savoir si l'un d'entre eux veut s'aligner voir même nous faire une meilleure offre. Personne ne nous proposera mieux, ils n descendent pas sous 100 pesos, nous retournons donc acheter notre nouveau sac. Et maintenant nous avons un sac avec des vraies bretelles qui ne nous détruirons plus les épaules. Nous prenons maintenant la direction de la maison en faisant un tour à Carrefour. Nous nous sommes mis d'accord avec François et Savannah, ce soir c'est crêpes party !! Il y en a une qui n'attendait que ça depuis bien longtemps et qui ne cache pas sa joie.

En plus, ils ont à disposition à l'auberge du lait, du sucre et de la dulce de leche. Nous prenons de quoi faire quelques crêpes salées en même temps. Et voilà nous pouvons rentrer sous la pluie qui s'intensifie petit à petit. Nous rentrons pour nous mettre à la recherche de la suite du programme. Nous devons tout étudier sur le prix des logements et des transports. Bon, c'est sur qu'avec le train c'est quand même bien moins cher. En regardant ce que nous pouvons faire à Cordoba et Mendoza, rien ne nous tente plus qu'ici, même si les villes sont paraît-il agréable à vivre. Ici, nous sommes bien, l'auberge est sympa, la ville aussi, et les gens aussi. Nous avons juste un petit problème, nous allons perdre un peu de temps, alors nous nous mettons d'accord sur le fait de zapper Cordobà et de filer à Mendoza directement. Une fois à Mendoza, nous passerons que quelques jours sur place pour rejoindre assez rapidement le Chili et sa capitale Santiago, où la vie est chère et où nous ne passerons pas beaucoup de temps non plus. Gwéna se met ensuite à commencer cet article pendant que Carole part faire la pâte à crêpes. Ah non, interlude, on va d'abord demander à Savannah qui bosse à l'accueil si nous pouvons rester, attention les yeux... 7 nuits de plus !! Elle nous regarde avec des yeux ronds quand on lui annonce la nouvelle... Oui, on t'expliquera. C'est un choix qui n'est pas facile, car nous n'avons pas beaucoup de temps, mais en même temps, on ne s'est jamais posé comme ça, alors c'est l'occasion qui fait le larron... Et on ne cache pas que notre envie de prendre le train est un peu plus forte que bien d'autre chose !!

Retournons à nos moutons. Carole fait la pâte, Gwéna l'article, François disparaît, certainement dans sa chambre, et Savannah est débordée derrière son comptoir. En même temps Olivier fait la discussion et Pierre et Thibault font une partie d'échecs. On vous passe les activités des 4 ou 5 autres français de la maison. Savannah finit par nous interpeller. Elle a vu avec le patron et ils essayent de nous caser dans une piaule pour vendredi, c'est booké à fond. Du coup, on partagera peut-être la chambre de François et Savannah... ou alors nous serons séparés. Autant nous séparer, on ne va squatter une chambre privée quand même, ça craint !! On aura la réponse un peu plus tard. Et voilà, le temps passe, Gwéna en est rendu là, désormais, on attend les gens pour manger.

Savannah n'est plus dans son coup de bourre, Carole va chercher les gars et ça y'est, on va kiffer, on va manger des crêpes, ouiiiii !! Gwéna passe en cuisine, François sort sa poêle magique et les petites crêpes apparaissent. On les prépare toutes, et après, chacun fera sa tambouille, sauf Savannah qui bosse bien sur !! Et honnêtement, crêpes jambon fromage œuf, ça nous fait revivre, c'est une tuerie !! Bon, seul hic, c'est que tout le monde a choisi le même soir pour se faire à bouffer dans l'auberge. Nous sommes donc au minimum 6 personnes en permanence dans la petite pièce. On se marche vite dessus. Et nous, on squatte un feu depuis 2h, mais on s'en fouuuuuuut !! Eheh ! Nous dégustons tout ça, en rendant jaloux quelques français, et et la soirée se passe encore très bien, à parler de tout et de rien, et à passer de bons moments. Avi le patron finit par arriver pour résoudre un des problèmes de Savannah. Il parle parfaitement français, anglais hébreu, espagnol.... Enfin il est déprimant mais passionnant. On discute un peu avec lui et on commence de nouveau une partie de trou duc', avec le patron s'il vous plaît. Le rhume de Carole ne s'arrange vraiment pas, elle se mouche toutes les 3 minutes et donc elle partira se coucher un peu avant Gwéna, il est tout de même 00h30.

Gwéna ne traînera pas non plus, nous nous couchons ainsi, le cœur pleins de jolies rencontres.



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Buenos Aires
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