Viva la tourista...

09/11/2013 - Pays : Mongolie - Imprimer ce message

Il est donc 2h30. Carole prend la décision de réveiller Gwéna pour qu'il vienne avec elle car ce n'est plus tenable. Gwéna n'est pas très content, mais vu l'état de Carole, il décide de se lever. A peine 3 mètres de fait dehors et Carole vomit toutes ses tripes. Ah là, il y a donc un vrai problème... Puis elle se dirige vers les toilettes, ou ce qui y ressemble... Et Ô magie !! La tourista s'est invitée au voyage !!! On trouvait qu'il manquait quelqu'un aussi... Et mer** !! Nous restons un peu dehors, puis décidons de rentrer parce que Gwéna ne tient plus dans ce froid. Comme la porte de la yourte est rester ouverte, son pantalon qui était posé au sol était gelé comme un glaçon... Carole se met un peu dans le même lit que Gwéna pour se réchauffer, après avoir pris un bon Smecta puis retourne dans son lit. La nuit fût infernale pour Carole qui devait sortir toutes les 2h.... Les crampes d'estomac étant de plus en plus fortes...

 

La boite à vomi et la boite à caca... 


8h30 tout le monde se lève, Carole s'excuse pour le dérangement de la nuit. Du coup tout le monde sort ses médicaments pour voir qui a le meilleur traitement pour Carole. Smecta, anti vomitif, Caley lui donne comme un efferalgan mais au citron, à diluer dans un demi litre d'eau. C'est pour réhydrater le corps. Le petit dejeuner arrive : omelette, toasts, confiture... Tout ce qui fait réver Carole qui est dans son lit dans un sal état. Tout le monde avale son petit dej, y compris le chiot qui nous attend devant la porte. Ainsi que le chat qui miaule en nous regardant par l'ouverture sur le toit. Arrah est la Brigitte Bardot américaine. Elle ne peut pas s'empêcher de caresser un animal ou bien de lui donner à manger... Carole fait de son mieux et s'extirpe du lit. Elle fait son tour habituel puis se dirige, au même titre que tout le monde vers le van afin de prendre la route. Elle se rassure en se disant qu'aujourd'hui, on a peu de route, pour rejoindre le deuxième campement. On lui a dit qu'il n'y avait que 70kms aujourd'hui. C'est toujours mieux que les 300 engloutis la veille. C'est parti, en route !! Gwéna découvre dans le camion les bouteilles d'eau minérale qui y ont passés la nuit. Ce sont ni plus ni moins que d'énormes glaçons.... On se dit alors que la nuit a du être TRES froide... Le camion démarre, avec le chauffage à fond, et on sort de ce campement pour rejoindre la route. Les bosses ne sont pas le meilleur traitement pour Carole, mais elle résiste. Après quelques temps, les véhicules s'arrêtent sur un petit parking. Sommes-nous arrivés ? Et non, le guide explique que nous allons voir le « Phallus Stone ». Traduction littéral, la pierre en forme de phallus. Ah ok, bah enjoy alors !!! On descend dans un paysage blanc immaculé, où il y a de petites taches noires. Ce sont les vaches sur la montagne. Le chemin n'est pas trop long, et aujourd'hui, règne un soleil des plus magnifiques. On arrive autour d'une petite pierre entourée de barrière, comme pour une tombe. Ce n'en est pas une, mais on nous explique qu'une légende règne autour de ça. Si une femme enceinte vient s'asseoir dessus, alors elle donnera vit avec succès... Certes, mais c'est un gros zizi quand même !! On en rigole, et on retourne vers le van. Car le soleil est agréable mais le vent se lève de plus en plus.

 

Au petit matin Brigitteuh Bardot Bardoooot !!!

Blanc immaculé et vaches noires Un gros zizi !!! 

 

Et c'est reparti, cette fois-ci pour plus d'une heure de route. La première partie fut plutôt confortable. La route n'était pas plus chaotique que la veille. Arrive le moment où le chauffeur doit repasser le petit péage que nous avions passé la veille. Et là, soudainement, il sort de la route, coupe à travers champs et contourne littéralement le péage en se marrant et en regardant si les flics ne le voit pas. Pour le coup, il a failli nous mettre dans les cailloux et il roulait comme un grand zinzin !! Ok, si ça l'amuse... Vas-y mec !! Disons que les mongols, sont vraiment complètement fous sur la route.

 

Les dunes de sable, de la neige au désert... Le sphynx du désert 

 

La route redevient un peu mieux mais au bout d'une heure nous sortons de la route pour emprunter des chemins de terres enneigés. Le chemin nous permet de faire les 4 derniers kilomètres qui nous séparent de notre nouveau campement. Nous découvrons alors un cadre magnifique, 3 yourtes entourées de montagnes. Avec autour, 6 gros chiens, des dizaines de vaches, des chevaux, une centaine de chèvres, des chameaux... De la folie !!

 

Notre deuxième campement, dans une famille nomade 

 

Des nouvelles têtes apparaissent, le français de l'auberge avec 2 espagnols, Arry et Moï, qui sont là pour la nuit également. Tout le monde rentre dans la yourte principale pour le pot d'accueil. Thé traditionnel à base de lait chaud, pâtisserie maison et fromage maison... Tout le monde se regarde concernant le thé. Gwéna hésite et n'a pas vraiment le choix, c'est plutôt bon mais il se contentera d'un petit bol. Carole quand à elle fait des grands signes pour dire qu'elle est malade, Gala l'explique à la vieille dame qui nous accueille. Par contre impossible de refuser la pâtisserie et le fromage. Carole croque à peine dans le fromage qu'elle dit tout de suite « c'est du pneu ». Au même moment Gwéna croque dans la brique qui visiblement est une pâtisserie... Carole le regarde faire et trouve la technique, tout glisser discrètement dans ses poches.

Ensuite nous passons au repas, un gloubiboulga (comme à la maison). Un bouillon avec pommes de terre, carottes, poivrons, pâtes, et un peu de viande. Très bon mais ils ne lésinent pas sur les quantités.Pendant que Gwéna finit son repas, Carole n'a pas pris d'assiette et ne supporte pas cette odeur de bouffe qui règne dans ce petit endroit où sont quand même entassées au moins 21 personnes. Elle demande à Caley qui s'était proposée quelques minutes avant si elle veut bien sortir avec elle, prendre un bol d'air frais. Une fois dehors, nous partons à la recherche des toilettes. Gala nous avait indiqué l'endroit en nous disant, « celui qui est rouge ». On a beau regardé partout, on ne voit pas de petit bâtiment rouge. Et c'est alors, qu'en face de la yourte, à une trentaine de mètres, les chevaux s'écartent et laisse apparaître une petite chose rouge. Carole et Caley se disent que ce n'est pas possible, mais elles vont tout de même voir, on est sûres de rien ici. Résultat positif, les toilettes c'est bien ça. Voici la description si vous voulez faire la même chose chez vous. Vous creusez un grand trou d'environ 1 mètre cube. Posez du parquet par dessus, puis retirez les 2 lames du milieu. Découpez l'arrière d'un Citroën C15, retirez le plancher, les fenêtres, les portes et le plafond. Posez ceci au-dessus du trou, et disposez le en plein vent, et à la vue de tous... Vous obtenez ainsi de magnifiques toilettes nomades, sans portes, sans murs, sans chasse d'eau, sans papier et avec des murs vous arrivant à hauteur du nombril, idéales pour une tourista. Le choc fut intense, mais quand tu n'as pas le choix tu y vas. L'expédition s'est transformé en véritabe zoo, mais avec Carole derrière les grilles, car les chevaux qui étaient autour se sont tous approchés pour la regarder, dont un à une vingtaine de centimètres de sa tête. Où comment se sentir encore plus mal ?

 

Roots les toilettes... à la mode mongole !!! 

 

De retour dans la yourte, le repas est fini, tout le monde sort ses petite affaires des véhicules.

Maintenant c'est l'heure de la balade. Nous sommes séparés en deux groupes, un qui commencera par le cheval et l'autre par le chameau. Carole hésite car ça ne va vraiment pas. Nous décidons de commencer par le chameau car le cheval on pourra en faire à la maison (ou chez Alex s'il achète son shetland).

C'est alors que commence le grand spectacle, deux hommes montent à cheval en tenue traditionnelle. Il tiennent à la main une perche de 4 mètres avec un nœud coulant au bout. Ils se lancent alors à la poursuite des dizaines de chevaux en liberté totale pour en capturer 6 pour la promenade.

Tous les chevaux sont maintenant harnachés, les premiers partent en balade. Vient le moment où ils ramènent les chameaux. Ça fait bizarre de voir ça ici. Et qu'est-ce que c'est moche !! Avant cela, Zizou nous demande si on a froid. Carole, frigorifiée, lui répond que oui. Il va alors lui chercher une veste traditionnelle appartenant à la famille pour la lui enfiler et lui boutonner. C'était la grande classe. Le temps qu'ils préparent les chameaux, le vent est toujours de plus en plus froid et saisissant. Galla prête ses gants à Gwéna qui n'en a pas. Carole, elle, devient de plus en plus pâle. Certains commencent à enfourcher les chameaux et à se fendre de rire. Carole elle commence à pleurer tellement le mal et le froid sont intenses. Elle prend la décision de ne pas y aller. Elle l'explique à Galla qui lui demande exactement ce qui se passe. Difficile d'expliquer un truc qui a déjà été dit 40 fois, mais il comprend et accepte que Carole aille se coucher dans la yourte. Elle regarde tout de même Gwéna monter à dos de chameau et ne tient plus du tout. Elle court se mettre au chaud et se coucher.

 

Zizou, Carole et la tenue traditionelle 

 

La guide, qui ne prononce pas un mot depuis que nous sommes partis, lui installe deux duvets l'un dans l'autre. Carole s'excuse et elle ne répond absolument rien. Mais à quoi sert-elle ? Tant pis, Carole s'en fout, elle se couche et tente de se réchauffer comme elle peut. Le poêle n'est pas allumé, mais au moins, elle est à l'abri du vent.

Pendant ce temps, Gwéna part à la découverte du semi-Gobi. Une fois grimpé sur le chameau le plus con qui à directement craché à la gueule du gars qui préparait les chameaux, il se retrouve en tête de caravane car c'était le chameau le plus nerveux. Harnachés de l'appareil photo et de la GoPro, il découvre un paysage somptueux, avec à sa gauche le vieux Monsieur, chef de famille sur un cheval qui mène la danse et à sa droite, la tête du chameau qui le suivait. Les premières vidéos se passent bien et tout d'un coup, le cheval qui ne peut pas pifrer le chameau lui met un gros coup de sabot dans les tibias (du chameau on vous rassure). Celui-ci, mécontent, fait des bons, ce qui devient un rodéo pour tout le monde, car tous étaient attachés à la monture de Gwéna. Tout l'aller est super bien et super beau. Des montagnes de cailloux, un désert de sable, un peu de neige... De tout en très peu de temps. Puis après avoir fait le tour d'un gros rocher, la caravane se retrouve en plein vent. La dernière demi-heure ne fut pas moins belle, mais vraiment moins chaude. Le vieil homme en profite pour ramener les veaux. Tous se mettent à faire un grand zig zag comme un serpent pour orienter les veaux. Le dernier chameau se retrouvant ainsi à côté de Gwéna. Et pendant ce temps, le vieux van russe fait des allers retours dans tous les sens dans les plaines. Gwéna se dit que le chauffeur est encore devenu fou. Etrange. Arrivés au campement après une heure, les 2 derniers se font la malle, en se détachant tout seuls. On avait donc 2 compatriotes au milieu du petit désert. Les autres se mettent alors à hurler. Le vieux ne voyant rien car il était du mauvais côté de la caravane et le chameau de Gwéna lui bouchant la vue, il e comprenait pas. Après avoir réussi à se décaler, il a aperçu les 2 vagabonds et a crié pour que ses fils aillent les chercher. Un grand moment !!

 

Vue d'un chameau Jolie caravane... A dos de cheval, au soleil du semi-Gobi... 

 

Après ça, Gwéna rejoint Carole dans la yourte, où tout le monde s'est agglutiné autour du poêle qui chauffe enfin. Carole n'arrive toujours pas à se réchauffer. Mais une petite sieste lui a fait un peu de bien. De quoi pouvoir se lever un petit peu pour aller auprès du poêle une fois que tout le monde est ressorti. Nous avons pu nous retrouver un petit peu tous les deux pour que Gwéna raconte son périple au calme. C'est l'heure du deuxième tour, mais plusieurs capitulent. Le froid est vraiment insoutenable. Du coup, on se réchauffe tous dans la yourte, on discute et on rigole. Une fois que tout le monde est revenu, Galla vient nous chercher pour que nous passions dans la yourte familiale car ils sont en train de préparer un barbecue traditionnelle.

 

Barbecue traditionnel de mouton La traite, en tenue traditionnelle of course !!!

 

On entre dans cette yourte totalement enfumée. Au milieu, sur le poêle, il y a une énorme marmite où mijote des légumes, et des morceaux de mouton. Celui-ci est arrivé entier pendant que les autres faisait leur petite balade. Ça sent très très bon, ça a l'air délicieux. Ça ressemble un petit peu à un tajine. C'est alors que Gwéna comprend les allers retours du van. C'était pour aller récupérer des pierres qu'ils mettent dans le foyer du poêle pour le tenir un maximum au chaud. Chose vue, ils nous disent de se répartir les lits : 5 dans la yourte pour les invités, et 7 avec la famille. Carole choisit de dormir dans la yourte « invités » et ne laisse le choix à personne. Si elle doit se lever 10 fois dans la nuit, ce n'est pas pour déranger de vieilles personnes. Problème, personne hormis le troisième français ne veut vraiment dormir là bas. Il faut dire que dans l'autre, certains doivent dormir sur le sol, car il n'y a pas assez de matelas. Arrah et Caley qui sont asthmatiques et ne supporte pas la fumée des poêles font comme moi et refusent d'aller de l'autre côté. Nous sommes donc déjà 5, mais les 3 finlandaises ont bien posés leurs fesses et ont réservés deux matelas. Résultat, Arrah et Scotty vont partager un matelas, tout comme 2 sœurs et nous 2. Caley en aura un, et la troisième sœur également. Les autres doivent dormir de l'autre côté. La répartition est faite, on retourne tous dans la yourte « invité ». Tous en rond, nous prenons tranquillement l'apéro. Nous faisons tous plus ou moins connaissance, et blablabla. Galla revient nous chercher pour nous dire que le dîner est prêt.

Nous filons tous de l'autre côté, avec une grosse appréhension pour Carole. A 12 autour de la table, nous jouons des coudes. La viande est extrêmement bonne. Et tous se régalent. Carole avale un petit bol de riz, difficilement, mais ça lui redonnera un peu de force. Nous faisons plus ample connaissance avec les espagnols, de sacrés phénomènes qui nous font bien rire. L'un d'eux parle un français impeccable, ce qui permet à Gwéna de discuter aussi beaucoup plus, et à Carole de se reposer et de ne pas réfléchir à son anglais. Tout le monde mange de bon cœur dans une bonne humeur générale. Quand les assiettes se vident, notre chauffeur arrivent avec une bouteille de Vodka et nous oblige tous à boire un verre de vodka, comme dans la plus pur tradition. Il commence par Gwéna, qui garde son verre à la main. Mais non !! C'est comme à la cave, il attend que Gwéna finisse pour récupérer le verre et servir le prochain. Allez, cul-sec.... Les finlandaises refusent avec grande peine leur verre. Le chauffeur insistant comme un Jessy Airault bourré. Le verre continue de tourner et arrive sur Carole. Toute la famille mongole annonçant fièrement que c'est bon pour l'estomac et que ça soigne. Ah oui mais non, pas chez les jeunes européennes comme ça... Le verre repasse alors dans la main de Gwena et fait ainsi 2 tours de table. Finalement, il arrive dans les mains du Patriarche. Celui-ci fait un rituel avant de boire qui nous intrigue tous. Il trempe son annulaire gauche 3 fois dans le verre en jetant une petite goutte à chaque fois et fini par le poser sur son front, puis, il dit Toï Toï et avale tout ça cul-sec. La classe !! Nous proposons alors un verre de vodka au chauffeur qui n'y a pas eu le droit. C'est alors sous une huée qu'il refuse son verre de vodka... Petit joueur va !!

Par la suite, Galla propose de faire un jeu, un petit peu comme les osselets. Certains se mettent autour de la table et commencent à jouer. Arrah elle, nous joue un joli morceau sous les yeux ébahis du vieillard. Celui-ci s'étonne également de la grande barbe de Scotty. Ici, les hommes sont quasiment imberbe. Il a donc passé près d'une demi heure a passé la main dans la barbe de Scotty, à tirer dessus, à caresser, et à poser plein de questions, pour savoir comment il a fait, combien de temps ça a mis, etc... un vrai sketch. Là, il nous ramène de nouveau une bouteille de vodka. Chacun étant obligé de boire en faisant le rituel, les fous rires s'enchaînent, et la bouteille se vide en un temps record. Une bouteille de 2L de bière que nous avions offerte au vieil homme subit par la suite le même sort. Là, les enfants nous disent que la famille veut se coucher. Nous partons donc tous dans la deuxième yourte. Il n'y a pas de problème, les autres pourront aller se coucher plus tard. Nous continuons donc à boire tranquillement autour du feu, en discutant dans toutes les langues, comme une vraie auberge espagnole. Galla se joint avec nous avec plaisir, quand soudain, apparaît à la porte la tête d'un monsieur. Il vient vérifier si le feu fonctionne. Prétexte, car vite fait, il se retrouve assis parmi nous avec un verre à la main quand nous lui en avons proposé un. Il s'assoit entre Arry et Carole. Arry, qui ne peut s'empêcher de faire des blagues se met à rigoler avec le vieux monsieur. Celui-ci saisit la bouteille et recommence à faire un tour de chambrée, comme à la fin du repas. Il est vraiment drôle et respire la bonne humeur. Arry chambrant le monsieur, en imitant le geste de boire à la bouteille, lui n'hésite pas, il but ainsi à la bouteille. Tout le monde est scié et éclate de rire. La soirée se poursuit, sa femme vient à son tour vérifier le feu, ou plutôt son mari. La scène est drôle à voir. La soirée se poursuit. Quand il commence à dire au revoir, il chante une magnifique chanson à Arrah et Scotty, en retour de celle que Arrah à chanter tout à l'heure. Un moment poignant et magnifique. La scène était splendide. Ils finissent par se faire un énorme câlin mutuel !!

 

ToÏ Toï !! Un espagnol et un mongol aussi fou l'un que l'autre... Fou rire instantané !! Tout doit y passer, tradition oblige... 

 

Souhaitant alors vérifier que chacun à un compagnon, il nous demande tous de nous embrasser. Ainsi, on se retrouve avec Arry à former un coupe à trois... Euh ok !! Ah non, finalement, Arry et Moï doivent s'embrasser. Du grand n'importe quoi, une poilade mémorial qui restera à jamais gravée. La soirée se poursuit, et tout doucement, chacun part se coucher.

C'est sur cette note de bonne humeur que nous vous souhaitons une bonne nuit !!




Etapes :
Erdenet
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Par Manu
le 12/11/2013 à 18:08:17
J\'ai bien rigolé en vous lisant ce coup ci... Entre les toilettes (de plus en plus spéciaux), la balade et votre soirée... J\'adore!!
Par contre Carole... Ma pauvre, tu dois pas être bien!!
Par Carole et Gwenael PAVY MAINDRON
le 13/11/2013 à 07:27:20
Et on en rigole encore quand on y repense...
Par babeth
le 12/11/2013 à 19:50:38
ça c\'est du voyage !!!
heureusement que je savais pas que tu étais malade mais apparemment tu vas mieux.
pourquoi que vous avez pas pris les toilettes de plus près, nous on sent rien d\'ici !!!!
Par Carole et Gwenael PAVY MAINDRON
le 13/11/2013 à 07:28:24
L\'avantage quand y\'a pas de portes, pas de toits, pas de fenêtres... c\'est que ça ne sent pas. Pas besoin de bombe à chiottes !! Et on a préféré vous épargner les détails quand même...
Par Alex (cousin)
le 12/11/2013 à 20:41:43
Beau récit! On a bien rigolé à vous lire, de superbes moments que vous avez dû partager. Prompt rétablissement Carole ;)
Enjoy!!!
Par Carole et Gwenael PAVY MAINDRON
le 13/11/2013 à 07:29:12
Merci, et c\'est bon pour moi, je suis repartie sur les chapeaux de roue !!! Bises à tout le monde

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